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Flashb'HAC : Et patatr'HAC

En tête de la première session du championnat, confrontés aux cancres de la classe, le HAC a dû faire face à une opposition qu'ils n'attendaient pas à moins que les têtes n'aient besoin de (déjà) se dégonfler...


PARIS, VILLE BARRIERE


3 matchs à suivre contre les 3 derniers du championnat, le tout dans la peau du leader qui a accroché chez eux, Troyes, Lens et Caen ; qui pouvait, au soir de cette septième journée, dire au HAC qu'il était plus fort que lui ? Tous les voyants au vert, une attaque flamboyante, une envie et un pressing qui n'ont été que trop peu souvent présent les années précédentes.

Oui, un vent souffle en ce soir. La spirale de la victoire, tournant à plein régime hors de nos bases, devait apprendre à s’accommoder du Stade Oceane. Face à la lanterne rouge Parisienne, peu de choses devaient empêcher la victoire et la marche en avant du HAC. Néanmoins, il fut rapidement question de comment le verrou sauterait. Les mouvements étaient moins transchants, plus difficile à conclure, la mécanique si parfaite s'est grippée en deux semaines. Les espaces dévorés si facilement manquaient face au bloc parisien venu pour ne pas concéder une sixième défaite en 7 matchs.

Le football selon Bazdarevic entraîneur

Entre une équipe en panne d'inspiration et une autre tout disposée à pratiquer le non football habituel de son entraîneur, un 0-0 fade et bien dommageable vu l'affluence frémissante qui ne demandait qu'à être chauffé par un petit but. Petit coup d'arrêt dans l'avancée.


ORLEANS : DANS LE LOIRET, CHER


Délesté de son maillot jaune, c'est en dauphin que les Ciel et Marine se rendirent à La Source s'opposer aux guêpes de l'USO, en quête de leur premier succès. Après la pâle copie rendue la semaine précédente, une réaction était attendue chez le premier non relégable.

Malheureusement, ce fut un scénario totalement improbable qui s'offrit à nous. Pris à la gorge, complètement brinquebalés par des Orléanais conquérants, les Havrais encaissèrent les coups sans possibilité de les rendre, étonnamment amorphes. Concédant logiquement l'ouverture du score, Tino égalisa peu avant la mi temps sur un nouveau penalty obtenu par Thiare. Mi temps heureuse, qui annonça une première gueulante de Paul le Guen, qui n'apprécia pas du tout le contenu et l'envie.

Piquant pour un bas de tableau, non ?

Le retour des vestiaires reprit sur les mêmes bases, un HAC poussif face à des jaunes et noirs audacieux. Nouveau but concédé sur penalty et égalisation de Thiare dans la foulée. Le match monta en intensité et finit fou ou coup sur coup, et Orléans et le HAC eurent un but refusé en 30 secondes d'intervalle. Nul au final avec ce goût très amer dans la bouche de s'être fait ballotter comme jamais cette saison alors qu'à chaque coup d'accélérateur, la différence de niveau entre les deux équipes était criante. Des regrets, encore, une réaction, impérative, à mesure que le beau parcours se gâchait. Objectif Chateauroux.


CHATEAUROUX : INDRE DE CHUTE


Dernier membre du trio de queue à la trêve, La Berri devait être la victime expiatoire du réveil havrais. Incapable de gagner un des deux duels précédents, il était hors de question d'envisager autre chose que les 3 points face à un adversaire toujours à la recherche de leur première victoire en L2. Un besoin aussi de ne pas casser une spirale si positive et de ne pas laisser le soufflé de l'enthousiasme retomber trop vite.

A défaut de flamboyant, la première mi temps fut passable plus, rien de folichon mais pas de quoi être plus inquiet que ça. Romain Grange serait dangereux de loin, empêchons le de frapper et on trouvera bien une occasion de marquer un but. Oui sauf que ce soir là, il y avait en face un excellent Rémi Pillot qui sauva les siens à de nombreuses reprises et qui eut même la chance de celui à qui tout réussit quand même battu, Kadewere ne put marquer.

Première mi-temps – Deuxième mi-temps

On allait vers un tranquille 0-0 quand sur un ballon envoyé devant un peu au hasard, ersoy fut pris en surnombre par deux Castelroussins à l'unisson qui ont tout de suite compris ce qu'il fallait faire pour prendre deux points de plus, pressing, courses, fixation, finition : contre parfait finissant au fond du but de Gorgelin.

Première défaite pour PLG au terme d'un match qui confirmait le trou d'air des havrais qui ressemblait de plus en plus à de la chute libre. Un déplacement à Auxerre histoire de repartir dans le bon sens ou un bouquet final d'un mois d'enfer ?


DANS L'YONNE, AUXERRE LES FESSES


Bon, tu as pris 2 points sur les trois derniers alors que tu menais la danse avant. Tu as pu sortir les excuses foireuses « Ils jouaient à 11 derrière, ils ont eu de la chance, le terrain était mauvais, les pâtes étaient trop cuites » mais là, ce match à Auxerre, il ne te sert qu'à réduire la voie d'eau que tu n'as pas pu réparer et qui a laissé partir toute la belle avance collectée en Août. Au moins face à Furlan, on sait que ce ne sera pas fermé et que les possibilités seront là. Encore faut il faire le job.

Cueilli à froid, belle expression malgré le joli soleil d'automne. Les supporters, eux, on t déjà été refroidis. 50 à tout casser dans le parcage, elle s'éloigne la concorde parfaite un soir à D'Ornano mais il faut les comprendre. Quand pendant 10 ans tu broies du noir et que tu réussis enfin à arracher un rayon de lumière c'est Versailles mais le retour à l'ordinaire fait mal quand tu retrouves le manque de ce que tu as goûté un peu.

Réussir à sortir Lens de la case du Samedi Après midi était une performance en soi mais pour se faire claquer devant tous les suiveurs de la Ligue 2, le bénéfice est faible. Un corner à defense statique, une remise parfaite sur frappe contrée et 2-0 pour Yattara en 20 minutes. Quelques quasi occasions pour dire qu'on a essayé mais rien du standard qu'on a cru avoir un mois plus tôt.


La chute est rude, brutale et elle doit nous interroger sur plusieurs points :

- Dina Edimbe n'est il pas déjà cuit ? A 18 ans, on serait en droit de ne pas lui demander de jouer tous les matchs, surtout que PLG a dit que milieu droit n'est pas son meilleur poste mais quand Assifuah n'y arrive pas, qu'Abdelli ne revient pas et que Dzabana n'est pas encore apte, les choix sont limités.


- Ersoy, un plus ? Coincidence ou pas, le stoppeur turc, annoncé comme gros potentiel n'a pas connu les joies d'une victoire et son entrée dans le 11 coincide avec l'arrêt subi. Loin de nous de le désigner comme coupable idéal mais il est évident qu'une situation comme celle là ne pourra perdurer avec un Fernand Mayembo qui aurait toute latitude à demander à son entraîneur de retrouver une place qu'il avait laissé en tête du classement quand il dut s’asseoir sur le banc. Une rapide mise à nouveau est indispensable sous peine de crisper l'ambiance dans le vestiaire.


- Fontaine, privilège de l’ancienneté ? Point le plus épineux de l'équipe depuis longtemps, le co-meilleur passeur du championnat cristalise toutes les rancoeurs. Apport effectif au jeu disparate, son incapacité à frapper les coups de pied arrêtés est d'autant plus problématique qu'il ne se crée plus ses occasions permettant de débloquer les situations serrées d'une belle frappe de plus de 25 mètres. Le HAC ne perd pas à cause de Fontaine mais pourquoi s'entêter avec un cadre qui n'apporte pas ce qu'on attend d'un totem du club ? Renvoyé sur le banc pour les 20 dernières minutes, Basque a démontré plus d'entrain que le Réunionnais. En attendant que Ben Mohamed se mette à niveau physiquement, que Dina Edimbe retrouve une place plus dans ses cordes et que Lekhal finisse sa convalence, le choix n'est certes pas énorme mais une seule question se pose : quel joueur apporterait moins que Paski ?


Gilles,

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